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Monday, December 11, 2017

IT -- Manlio Dinucci -- L’arte della guerra Italia-Israele: la «diplomazia dei caccia»

An Italian Tornado IDS at Ovda military air base in southern Israel November 8, 2017


L’arte della guerra

Italia-Israele: la «diplomazia dei caccia»

Manlio Dinucci

I governanti europei – dalla rappresentante esteri della Ue Mogherini, al premier Gentiloni, dal presidente Macron alla cancelliera Merkel – hanno preso formalmente le distanze dagli Usa e da Israele sullo status di Gerusalemme. Si sta creando una frattura tra gli alleati?

I fatti mostrano il contrario. Poco prima della decisione di Trump su Gerusalemme capitale di Israele, quando già essa era preannunciata, si è svolta la Blue Flag 2017, la più grande esercitazione internazionale di guerra aerea nella storia di Israele, alla quale hanno partecipato Stati uniti, Italia, Grecia e Polonia e, per la prima volta alla terza edizione, Francia, Germania e India.

Per due settimane piloti degli otto paesi, di cui sei membri della NATO, si sono esercitati con 70 aerei nella base israeliana di Ovda, nel deserto del Negev, assistiti da 1000 militari del personale tecnico e logistico. L’Italia ha partecipato con quattro caccia Tornado del 6° Stormo di Ghedi, due da attacco e due da guerra elettronica. Gli Stati uniti, con sette F-16 del 31st Fighter Wing di Aviano. Poiché tali aerei sono addetti al trasporto delle bombe nucleari Usa B-61, sicuramenre i piloti italiani e statunitensi si sono esercitati, insieme agli altri, anche a missioni di attacco nucleare.

PT -- Manlio Dinucci -- Itália-Israel: A «Diplomacia dos Caças»

A French air force Dassault Mirage 2000D, at the Ovda air force base on November 8, 2017.

A Arte da Guerra

Itália-Israel: A «Diplomacia dos Caças-Bombardeiros»

Manlio Dinucci


Os governantes europeus – desde a representante dos Negócios Estrangeiros da União Europeia, Mogherini, ao Primeiro Ministro, Gentiloni, desde o Presidente Macron à Chanceler Merkel – distanciaram-se, formalmente, dos Estados Unidos e de Israel sobre o estatuto de Jerusalém. Será que se está a criar uma fractura entre os aliados?

Os factos demonstram o contrário. Pouco antes da decisão de Trump sobre Jerusalém, a capital de Israel, quando a mesma já estava pré-anunciada, ocorreu o Blue Flag 2017, o maior exercício de guerra aérea internacional da História de Israel, em que participaram os Estados Unidos, a Itália, a Grécia e a Polónia e colaboraram, pela primeira vez, na terceira edição do mesmo exercício, a França, a Alemanha e a Índia.

Durante duas semanas, os pilotos de oito países, seis dos quais membros da NATO, treinaram com 70 aviões na base israelita de Ovda, no deserto do Negev, auxiliados por 1000 militares do pessoal técnico e logístico. A Itália participou com quatro caças-bombardeiros Tornado, do 6º Esquadrão de Ghedi, dois caças de ataque e dois de guerra electrónica. Os Estados Unidos, com sete F-16 da 31ª Fighter Wing, de Aviano. Como esses aviões estão adaptados para o transporte de bombas nucleares norte-americanas B-61, seguramente, os pilotos italianos e norte-americanos participariam, junto com outros, em missões de ataque nuclear.

FR - Manlio Dinucci -- L’art de la guerre: Grands travaux du Pentagone à nos frais Manlio Dinucci

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L’art de la guerre


Grands travaux du Pentagone à nos frais







Grands travaux sur notre territoire, du nord au sud. Ce ne sont pas ceux du Ministère des infrastructures et des transports, dont tout le monde parle, mais ceux du Pentagone dont personne ne parle. Et pourtant ils sont en grande partie payés avec nos sous et comportent, pour nous Italiens, des risques croissants.

  À l’aéroport militaire de Ghedi (Brescia) démarre le projet de plus de 60 millions d’euros, à la charge de l’Italie, pour la construction d’infrastructures pour 30 chasseurs USA F-35, achetés par l’Italie, et pour 60 bombes nucléaires USA B61-12.

  À la base d’Aviano (Pordenone), où sont en garnison environ 5000 militaires étasuniens avec des chasseurs F-16 armés de bombes nucléaires (sept d’entre eux sont actuellement en Israël pour l’exercice Blue Flag 2017), ont été effectués d’autres coûteux travaux à la charge de l’Italie et de l’Otan.

  À Vicence sont dépensés 8 millions d’euros, à la charge de l’Italie, pour la “requalification” des casernes Ederle et Del Din, qui abritent le quartier général de l’Armée USA en Italie et la 173ème Brigade aéroportée (engagée en Europe orientale, Afghanistan et Afrique), et pour agrandir le “Village de la Paix” où résident des militaires étasuniens avec leurs familles. 

   À la base étasunienne de Camp Darby (Pise/Livourne) commence en décembre la construction d’une infrastructure ferroviaire, d’un coût de 45 millions de dollars à la charge des USA plus d’autres dépenses à la charge de l’Italie, pour développer la liaison de la base avec le port de Livourne et l’aéroport de Pise : oeuvre qui implique l’abattement de 1000 arbres dans le parc naturel. Camp Darby est un des cinq sites que l’Armée USA a dans le monde pour le “stockage pré-positionné” d’armements (contenant des millions de missiles et projectiles, des milliers de chars d’assaut et de véhicules blindés) : de là ils sont envoyés aux forces USA en Europe, Moyen-Orient et Afrique, par de grands navires militarisés et des avions cargos. 

  À Lago Patria (Naples) le nouveau quartier général de l’Otan, qui a coûté environ 200 millions d’euros dont environ un quart à la charge de l’Italie, comporte des coûts ultérieurs pour l’Italie, comme celui de 10 millions d’euros pour la nouvelle viabilité autour du quartier général Otan. 

   À la base d’Amendola (Foggia) ont été effectués des travaux, d’un coût non quantifié, pour rendre les pistes aptes aux F-35 et aux drones Predator étasuniens, achetés par l’Italie.

   À la Naval Air Station Sigonella, en Sicile, ont été effectués des travaux pour plus de 100 millions de dollars à la charge des Etats-Unis et de l’Otan, donc de l’Italie aussi. En plus de fournir un appui logistique à la Sixième Flotte, la base sert à des opérations au Moyen-Orient, Afrique et Europe orientale, avec des avions et drones de tous types et des forces spéciales. 

A ces missions s’ajoute maintenant celle de base avancée du “bouclier anti-missiles” USA, dans une fonction non pas défensive mais offensive surtout à l’égard de la Russie : s’ils étaient en mesure d’intercepter les missiles, les USA pourraient lancer la première frappe nucléaire en neutralisant les représailles. À Sigonella est sur le point d’être installée la Jtags, station de réception et transmission satellitaire du “bouclier” et ce n’est évidemment pas par hasard : avec le lancement du cinquième satellite, est en train de devenir pleinement opérationnel le Muos, système satellitaire étasunien dont une des quatre stations terrestres se trouve non loin de là, à Niscemi.

   Le général James Dickinson, chef du Commandement stratégique USA, dans une audition au Congrès le 7 juin 2017 a déclaré : “Cette année nous avons obtenu l’appui du gouvernement italien pour redéployer, en Europe, la Jtags à la Naval Air Station Sigonella”. 

   Le Parlement italien était-il au courant d’une décision d’une telle portée stratégique, qui met notre pays en première ligne dans la toujours plus dangereuse confrontation nucléaire? En a-t-on au moins parlé dans les commissions Défense?


Edition de mardi 5 décembre 2017 de 
Il manifesto

Traduction: Marie-Ange Patrizio

Friday, December 8, 2017

Putin quietly works to put out Middle East fire started by Trump


Putin quietly works to put out Middle East fire started by Trump

While brokering a peace deal in the Israel-Palestine conflict is one of the most difficult tasks in the world–Putin already has one advantage over Trump. Putin listens.

 



Yesterday, Russian President Vladimir Putin held one of his increasingly frequent phone calls with his Turkey counterpart Recep Tayyip Erdogan.
Russia said the following of the phone call in an official statement,
“Both sides expressed serious concern about the US decision to recognise Jerusalem as Israel’s capital and plans to move the US Embassy there from Tel Aviv. Such steps can thwart all prospects for the Middle East peace process.
Further escalation of tensions in the region, it was noted, would be unacceptable. The efforts of the international community should be aimed at facilitating the resumption of Palestinian-Israeli talks in search of a compromise solution to all issues, including the status of Jerusalem.
Russia and Turkey reaffirmed their commitment to achieving a just and viable solution to the Middle East crisis based, above all, on the relevant resolutions of the UN Security Council and the UN General Assembly, as well as the realisation of the Palestinian people’s right to their own state.
Recep Tayyip Erdogan informed President Putin about the calling of an emergency summit of the Organisation of Islamic Cooperation devoted to this situation on December 13.
Topical aspects of bilateral cooperation were addressed, with special attention given to carrying out strategic energy projects.
The presidents agreed to continue personal contacts”.
Erdogan has thus far taken a major lead on condemning Donald Trump’s controversial move to recognise Jerusalem/Al-Quds as an Israeli capital. He previously stated he would consider breaking off diplomatic relations with Tel Aviv in such an instance. This would mean that the first major Muslim majority country to have diplomatic relations with Tel Aviv, would effectively be joining the wider Arab and pan-Muslim boycott of Tel Aviv.
During the phone call, it is almost certain that Putin called for calm but that he also conveyed his deep understanding of Turkey and the wider region’s position, which is one of shock, rage and profound disturbance, in respect of Trump’s capital adventure.
On Monday, Putin will arrive in Cairo for talks with Egyptian President Abdel Fattah el-Sis. This comes as Syria and Lebanon’s resistance party Hezbollah have strongly condemned Trump’s move while even Egypt and America’s traditional Arab allies in the Persian Gulf have joined with their opponent Iran to condemn the move. The EU, major Orthodox Churches, Vatican and global Muslim leaders have also expressed their condemnation as have the French President and German Foreign Minister. China too expressed its grave concerns in a statement from the Foreign Ministry in Beijing.
Russia’s re-established strong relations with Egypt are a boost for the Arab world. More

No state, not the US, Russia nor China can start nor stop the Palestinians from inaugurating a Third Intifada (uprising) against occupation. With Palestinians declaring a Day of Rage on the 8th of December, many fear that regime troops could respond with violence and other disproportional measures as they have in the past.
The question therefore is, what can Putin or any prominent statesmen do in light of Trump’s decision?
The answer is that someone like President Putin can do something the US President did not and perhaps could not do: he can listen. Trump only listened to Tel Aviv when making the decision, including to Benjamin Netanyahu whom Trump has often described as a personal friend.
As Trump held phone calls with Persident Abbas of Palestine, President Sisi of Egypt and the Kings of Jordan and Saudi Arabia, it is clear that he did not listen to the words of caution from Washington’s contemporary Middle Eastern partners, who have all condemned the move very publicly.
Moreover, the fact that Trump did not consult the Turkish President, given Turkey’s traditional good relations with Washington and Erdogan’s continued emphasis on the issue of Palestine, Ankara will see this as a double-insult at a time when Turkey-US relations are already at an all time low.
By contrast, Putin has already spoken to President Abbas, President Erdogan and will soon meet face to face with the President of the largest Arab state, Egypt.
If the wider Arab world along with regional Muslim majority countries like Turkey and Russia’s partner Iran, can facilitate a united or semi-united diplomatic response, one that may well be quietly coordinated by Russia which remains a genuinely neutral superpower in the Israel-Palestine conflict, there could be hope for some future re-start of the peace process which Palestinian leaders have openly stated that Trump has killed.
Alternatively, perhaps Russia and her partners in the Middle East could begin to build the trusting bonds necessary to instigate a new and more meaningful peace process where the US has conspicuously failed to do so over a long period of time.
Donald Trump’s controversial decision merely slammed shut the door to peace that previous US leaders had been slowly pushing shut for decades. The danger is that more Palestinians will lose their lives in the aftermath of the US move and this is a very real and very tragic reality.
However, in the longer term, if Russia can replace the US as the de-facto mediator in future Middle East peace talks, as Moscow already has in respect of Syria, there could be slightly more hope for the future.
It is a mighty task which the US is clearly not interested in. Perhaps a more diplomatic superpower can take its place over the long-term?

Thursday, December 7, 2017

OFFICIAL: President Vladimir Putin to run in 2018 Presidential Elections

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OFFICIAL: President Vladimir Putin to run in 2018 Presidential Elections

The first round of voting will take place on 18 March, 2018.

 

Russia’s President Vladimir Putin was last elected President in 2012 with 63.6% of the popular vote. Today, he announced that he will run in next year’s elections which are scheduled for March of 2018.
According to Russian law, if no candidate receives more than 50% of the total popular vote in the first round of the elections, a second round will be held between the two most popular candidates.
Putin will contest the election against Gennady Zyuganov of the Communist Party of the Russian Federation (KPRF) and Vladimir Zhirinovsky of the Liberal Democratic Party of Russia (LDPR). Other lesser known candidates are expected to have their candidacies officiated at a later date after collecting the required number of signatures.
Vladimir Putin’s popularity as President makes him an early favourite to win next year’s elections.

Tuesday, December 5, 2017

Basi americane: in Italia (in 2003)

Basi americane: in Italia (in 2003)

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Il dato ufficiale dice che le basi statunitensi in Italia ad ora sono 120. Bisogna considerare poi le oltre 20 basi militari segrete, e un numero non certo che riguarda gli insediamenti militari con presenza di militari USA. Alcune fonti parlano di una sessantina di questi insediamenti. Per le basi segrete si brancola del buio, perche non si sa dove queste siano presenti e se al loro interno abbiano armi o meno. In questa quarta parte del Dossier dedicato alle basi dello "Zio Tom", faremo un viaggio lungo l’Italia, regione per regione, per vedere dove queste basi si trovino.
Partiamo dalla Basilicata, a Pietraficcata in provincia di Matera c’e il centro di telecomunicazioni USA-NATO. A Cirigliano, sempre in provincia di Matera c’e il Comando delle forze navali USA in Europa.
Spostandoci in Calabria, a Crotone troviamo la stazione di telecomunicazione NATO-USA e radar NATO. A Monte Mancuso, in provincia di Catanzaro c’e la stazione ditelecomunicazione NATO-USA. In passato da alcune fonti si dice che i militari americani abbiano nascosto delle testate nucleari. A Nicastro e Sellia Marina, provincia di Catanzaro ci sono due stazioni di telecomunicazioni USA-NATO.
Spostiamoci in Campania: ad Agnano Terme, nel napoletano, c’e una base dell’US Army. Bagnoli rappresenta uno dei centri nevralgici dei siti americani nel Mediterraneo. Qui c’e il quartier generale della NATO, con vari comandi di unita di servizi USA. E il centro piu grande per le telecomunicazioni del Mediterraneo dell’US Navy. Da qui parte tutta la parte di coordinazione dell’attivita di comunicazione, di comando e di controllo del Mediterraneo. A Capodichino c’e la base aerea utilizzata dall’USAF e dagli aerei dell’US Navy. Al suo interno ci sono 3.500 uomini e il comando della Vi Flotta. A Castel Volturno troviamo il villaggio US Navy Coppola Via Delle Acacie. A Giugliano, hinterland napoletano, c’e la stazione e centro di telecomunicazione ComandoSatcom. A Grazzanise, vicino Caserta, la base USAF. Qui partono gli aerei diretti nel Kosovo. In occasioni di emergenza, in passato, sono atterrati e ripartiti gli F-117, gli F-16C. Nell’isola di Ischia e presente la stazione ed il centro di telecomunicazione USA con copertura NATO. A Lago di Patria, centro del casertano, una stazione con centro di telecomunicazione USA, Comando Satcom. Nel comune di Licola, altra stazione e centro di telecomunicazione USA. A Monastero, provincia di Avellino, stazione e centro di telecomunicazione USA. Una base militare e installazioni per collegamenti radio navali ed aerei del Mediterraneo. A Mondragone c’e un centro Comando NATO ed USA sotterraneo antiatomico. In questa postazione verrebbero spostati i comandi NATO e USA in caso di guerra. C’e anche una stazione per le comunicazioni. Una stazione e centro di telecomunicazioni si trova a Monte Camaldoli e a Monte Massico. Anche a Monte Vergine, provincia di Avellino, una stazione e centro ditelecomunicazioni. Ma vi e anche una base militare e installazioni per i collegamenti radio navali. Nel capoluogo partenopeo si trovano molte installazioni in uso agli americani. C’e il quartier Generale Alfsouth della NATO, il Comando supremo forze alleate sud Europa. C’e il Comando Compagnia della Security Force del Corpo dei Mariners, il Comando Supremo Forze Navali USA sud Europa, il Comando sommergibili del Mediterraneo, il Comando Supremo delle Forze Aeree USA per il Mediterraneo,i Gruppi sommergibili, i sottomarini alleati nel Mediterraneo, le forze aeronavali alleate nel Mediterraneo, e presente il Comando in Capo delle Forze Aeree Alleate del Sud-Europa. L’Alfsouth ha la competenza di un’area di che racchiude cinque paesi membri: Italia, Turchia, Grecia, Ungheria, Spagna. Questa area parte dallo Stretto di Gibilterra e arriva fino al Mar d’Azov, comprendendo il Mediterraneo e il Mar Nero. E sede della VI Flotta di stanza a Gaeta. A Nisida c’e il quartier generale della NATO(Base US Army) con 4.000 uomini. Base navale USA. Base chiusa di recente. A Pozzuoli l’aeroporto in uso alla Nato.
Andiamo al nord nel Friuli Venezia Giulia. Qui ad Aquileia troviamo una base missilistica. Aviano invece e considerata la piu grande base militare-aerea NATO del Nord. Ma da punto di vista strategico anche la piu importante del Mediterraneo. C’e un deposito nucleare e un centro di telecomunicazioni dell’USAF. Ospita il 40? gruppo aereo tattico USA, la 16ma Forza Aerea ed il 31? Gruppo da caccia dell’aviazione americana. Ospita uno squadrone di F-18 dei Marines. Al suo interno vivono 3.500 soldati. E’ una base strategica visto il suo ruolo. Ci sono le forze di combattimento USAF utilizzate gia in Bosnia. Base logistica durante la guerra del Kosovo. Con i suoi oltre 170 aerei e la principale base di partenza delle missioni NATO verso la Jugoslavia. Ospita 50 cacciabombardieri F-16 e 50, nonche bombe atomiche. Nel Friuli nel 1998, ci fu la strage del Cermis. Un aereomilitare decollato da Aviano per un volo di addestramento, durante una manovra errata, trancio i cavi di una funivia uccidendo 20 persone. Come se nulla fosse, in quella circostanza, nessun militare americano e stato condannato. A Caneva, vicino Pordenone, c’e base missilistica con installazioni sottomarine. A Casarsa, sempre vicino Pordenone, una base di elicotteri NATO e della Unites States Air Force. A Cividale del Friuli c’e di istanza un Comando NATO. A Cordovado presente una base missilistica. A Maniago c’e il poligono di tiro utilizzato dall’US Air Force (USAF). Alla base di Rivolto, l’aeroporto militare usato dall’USAF. Presenti gli F16C/J Fighting Falcon, gli F-117 alle dipendenze del Comando US.Air-Force di Aviano. Rivolto e famosa anche per essere la base delle Frecce Tricolori dove ogni giorno si addestrano nelle loro evoluzioni. A Roveredo in Piano troviamo un deposito armi e munizioni USAF. Anche a San Bernardo un deposito di munizioni dell’US Army. A Trieste invece c’euna base navale statunitense. A San Dona di Piave una base missilistica. A Vivaro c’e il poligono utilizzato dalla VI Flotta americana.

IT -- Manlio Dinucci -- Gentiloni «l’Africano» alla conquista di neocolonie

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Gentiloni «l’Africano» alla conquista di neocolonie 
Manlio Dinucci


«Che il futuro dell’Europa si giochi anche in Africa credo sia molto chiaro soprattutto a noi italiani, per ragioni storiche e geografiche»: lo ha dichiarato il presidente del Consiglio Paolo Gentiloni nel suo tour africano, dal 24 al 29 novembre, attraverso Tunisia, Angola, Ghana e Costa d’Avorio. In tal modo, non volendo, ha detto la verità: l’Italia e l’Europa considerano oggi l’Africa molto importante per le stesse «ragioni storiche e geografiche» del passato, ossia di quando essa era sotto il loro dominio coloniale. L’Africa è ricchissima di materie prime: oro, diamanti, uranio, coltan, rame, petrolio, gas naturale, manganese, fosfati, legname pregiato, cacao, caffè, cotone e molte altre. Queste preziose risorse, sfruttate dal vecchio colonialismo europeo con metodi di tipo schiavistico, vengono oggi sfruttate dal neocolonialismo europeo facendo leva su gruppi di potere e governanti africani corrotti, manodopera locale a basso costo e controllo dei mercati interni e internazionali.
Lo conferma il viaggio d’affari del premier Gentiloni, in veste di piazzista dell’Eni, multinazionale che in Africa opera in Algeria, Libia, Tunisia, Egitto, Kenya, Liberia, Costa d’Avorio, Nigeria, Ghana, Repubblica del Congo, Angola, Mozambico, Sudafrica. La Tunisia, prima tappa del viaggio di Gentiloni, è importante base Eni non solo per il giacimento di El Borma, ma anche quale via di transito del gasdotto Transmed che porta in Italia il gas  algerino. In Angola Gentiloni ha presenziato, insieme al presidente Lourenço, alla firma di un lucroso accordo che assegna all’Eni il 48% dei diritti sul grande giacimento Cabinda North. In Ghana ha visitato la maxi piattaforma galleggiante Eni di produzione e stoccaggio, per lo sfruttamento di giacimenti offshore di oltre  40 miliardi di metri cubi di gas e 500 milioni di barili di petrolio.
In Costa d’Avorio – dove l’Eni ha acquisito il 30% di una grande area offshore ricca di idrocarburi, tramite la sua controllata Eni Côte d’Ivoire Limited con sede a Londra – Gentiloni ha partecipato al quinto vertice Unione europea – Unione africana, insieme alla Mogherini, rappresentante esteri della Ue, al presidente francese Macron e alla cancelliera tedesca Merkel. Al centro del vertice, nuovi investimenti europei in Africa per il nobile scopo di «dare nuove speranze ai giovani africani». Tali investimenti sono però, in genere, finalizzati a formare élite africane funzionali agli interessi neocoloniali.
Anche nei paesi con i maggiori introiti dall’export di materie prime, la maggioranza degli abitanti vive in povertà. Secondo dati Onu, si trovano in tale condizione oltre i due terzi della popolazione dell’Africa subsahariana e oltre il 40% vive in povertà estrema. Emblematico l’esempio della Costa d’Avorio e del Ghana, visitati da Gentiloni: non solo hanno grandi risorse energetiche, ma sono i primi due produttori mondiali di cacao (con quasi il 60% della produzione totale). Esso viene coltivato per la maggior parte da piccoli contadini, che vivono in povertà poiché sono costretti a vendere a prezzi bassissimi i semi di cacao, da cui le multinazionali del cioccolato ricavano alti profitti. Così, come ha detto anche Renzi, «si aiutano gli africani a casa loro».
Nel quinquennio 2010-2015, i maggiori investimenti in Africa sono stati effettuati da Stati uniti, Gran Bretagna, Francia, Cina, Sudafrica e Italia. Ma nel 2016 è passata in testa la Cina, seguita da Emirati Arabi Uniti e Italia che, ha dichiarato con orgoglio Gentiloni, è stata l’anno scorso il maggiore investitore europeo in Africa con circa 12 miliardi. Stati uniti e Unione europea vedono il loro ruolo dominante nelle economie africane messo sempre più in pericolo dalla Cina, le cui società offrono ai paesi africani condizioni molto più favorevoli e costruiscono le infrastrutture di cui essi hanno bisogno: finora circa 2300 km di linee ferroviarie e 3300 km di strade. Allo stesso tempo, Stati uniti e Unione europea vedono i loro interessi minacciati da movimenti armati, come quello dei «Niger Delta Avengers» che attaccano gli impianti della statunitense Shell e di altre companie petrolifere tra cui l’Eni, responsabili del disastro ambientale e sociale nel delta del Niger.

Poiché perdono terreno sul piano economico, gli Stati uniti e le maggiori potenze europee gettano la spada sul piatto della bilancia. Il Comando Africa degli Stati uniti, con la motivazione ufficiale della lotta al terrorismo, sta estendendo e potenziando la sua rete militare sul continente, con operazioni delle forze speciali, uso di droni armati, addestramento  e armamento di forze speciali africane. La Francia, che negli ultimi cinquant’anni ha compiuto nel continente oltre cinquanta interventi militari ufficiali più molti altri segreti, sta intensificando le operazioni in Africa occidentale, centrale e orientale, dove mantiene circa 7 mila soldati e diverse basi militari soprattutto in Mali, Senegal, Gabon e Costa d’Avorio. L’Italia – che ha una presenza militare in Libia, Mali, Somalia e Gibuti – sollecita la Nato a intervenire in Africa. «La Nato - sottolinea il premier Gentiloni - deve guardare verso il Sud. Se la più grande alleanza militare della storia non lo fa, oggi rischia di non essere all'altezza delle sfide contemporanee». La Nato si sta preparando a guardare ancora verso il Sud, come quando nel 2011 ha demolito lo Stato libico con la guerra. 
Il manifesto, 3 Dicembre 2017 



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At midday on Friday 5 February, 2016 Julian Assange, John Jones QC, Melinda Taylor, Jennifer Robinson and Baltasar Garzon will be speaking at a press conference at the Frontline Club on the decision made by the UN Working Group on Arbitrary Detention on the Assange case.

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